Notre impact

Plus de 5000 hommes en 35 ans!

La clientèle

Des personnes à la recherche de sens

Les personnes que nous accompagnons sont souvent en rupture avec leur milieu familial et social, et peuvent vivre par conséquent beaucoup d’isolement et de solitude.

La plupart font face à différentes problématiques telles que la toxicomanie, la dépendance au jeu, la santé mentale, la violence, la judiciarisation.

Aussi, un potentiel insoupçonné et des ressources intérieures qui méritent d’être mises de l’avant. Notre travail est de leur en faire prendre conscience.

Vivre aux Apparts

Après un séjour à La Casa, Jakub est parti vivre dans un logement aux Apparts.

Cela lui apporte de la stabilité et de la confiance. Des gens gravitent autour de lui et se préoccupent de son bien-être. Aussi, cela lui permet d’accueillir son fils trois jours par semaine.

Son garçon, qui adore venir aux Apparts, compte les jours avant son retour. Il retrouve des amis de son âge dans le bloc, il peut jouer dehors dans le module de jeux ou dans la salle commune.

Il y aussi les fêtes organisées par les intervenants comme l’Halloween ou Noël (c’était lui sous le déguisement du Père Noël cette année). Ce sont de beaux moments.

De résident à cuisinier 

Richard a séjourné à La Casa en 2016. Il y retrouve un équilibre, il reprend confiance en lui et adopte de saines habitudes de vie.

À la fin de son séjour, il poursuit son bénévolat à La Casa comme aide-cuisinier, un soir par semaine.

Comme il se débrouille bien en cuisine, qu’il a de l’initiative et qu’il est apprécié des gars, on lui propose de travailler de nuit, sur la liste de rappel au début.

Aujourd’hui, il est cuisinier à temps plein.

Une place importante au rôle de pères 

Les Apparts est l’une des seules ressources de la Montérégie offrant l’environnement physique, la structure et le soutien psychosocial favorisant la consolidation du lien paternel chez les personnes vivant en situation d’instabilité résidentielle ou d’itinérance.

Pour les pères qui y résident, l’accessibilité à un logement permet soit de prendre la pleine garde des enfants, soit de profiter de la garde partagée ou, à tout le moins, de récupérer des droits de visite.

À la base, même si le père est en apprentissage et cherche à développer ses habiletés parentales, nous restons convaincus qu’il est dans l’intérêt supérieur de l’enfant de lui permettre de vivre avec son père et d’éviter les mesures de placement dans les familles d’accueil.

C’est en étant présents dans son quotidien et en lui donnant accès à un coaching approprié que le résident pourra le mieux développer ses compétences et renforcer son potentiel. Dans ce sens, Les Apparts se distinguent d’un atelier de quelques rencontres sur le thème de la croissance personnelle. C’est un véritable laboratoire in vivo où la famille peut évoluer dans un milieu sécuritaire offrant tout le soutien nécessaire.

 

Le témoignage de Mustapha

«Je veux dire merci, du fond du cœur, à ce Québec qui m’a accueilli quand je fuyais la guerre et la mort. Merci à ce pays où j’ai trouvé la liberté, où j’ai pu respirer, où j’ai pu devenir père. J’ai traversé des tempêtes : faillite entreprise et personnelle, un divorce qui m’a brisé, un accident de travail qui m’a laissé des douleurs, de l’anxiété et limitations à vie et une grande fatigue mentale.
J’ai connu la solitude, les injustices et le découragement. Mais je n’ai jamais été complètement seul. Hébergement La Casa Bernard-Hubert m’a tendu la main au moment où j’en avais le plus besoin. Pendant 28 mois, leurs intervenants m’ont accompagné avec humanité. Ils m’ont aidé à redevenir l’homme que je suis : un père solide, un citoyen debout.
Je veux offrir un merci tout particulier à mon intervenante. Son écoute, sa patience, sa bienveillance et son professionnalisme ont joué un rôle essentiel dans ma reconstruction. Son soutien a fait une différence immense dans ma vie et dans celle de ma fille. Et aujourd’hui, j’ai été accepté dans un logement subventionné. Pour certains, ce n’est peut-être qu’un appartement. Pour moi, c’est une renaissance. C’est un toit pour ma fille. C’est un retour à la dignité. C’est la preuve que la vie peut recommencer.
Merci au Québec, ce pays que j’aime d’un amour immense. Merci pour la paix, la liberté, la laïcité, la justice et la générosité. Merci à La Casa pour votre travail, votre cœur et votre patience. Et merci encore à mon intervenante pour son accompagnement précieux. Je suis arrivé ici comme un immigrant blessé. Je continue ma route comme un homme reconnaissant.»

Mustapha, Saint Hubert, Québec

Une place importante au rôle de pères 

Les Apparts est l’une des seules ressources de la Montérégie offrant l’environnement physique, la structure et le soutien psychosocial favorisant la consolidation du lien paternel chez les personnes vivant en situation d’instabilité résidentielle ou d’itinérance.

Pour les pères qui y résident, l’accessibilité à un logement permet soit de prendre la pleine garde des enfants, soit de profiter de la garde partagée ou, à tout le moins, de récupérer des droits de visite.

À la base, même si le père est en apprentissage et cherche à développer ses habiletés parentales, nous restons convaincus qu’il est dans l’intérêt supérieur de l’enfant de lui permettre de vivre avec son père et d’éviter les mesures de placement dans les familles d’accueil.

C’est en étant présents dans son quotidien et en lui donnant accès à un coaching approprié que le résident pourra le mieux développer ses compétences et renforcer son potentiel. Dans ce sens, Les Apparts se distinguent d’un atelier de quelques rencontres sur le thème de la croissance personnelle. C’est un véritable laboratoire in vivo où la famille peut évoluer dans un milieu sécuritaire offrant tout le soutien nécessaire.

Le témoignage de Mustapha

«Je veux dire merci, du fon du cœur, à ce Québec qui m’a accueilli quand je fuyais la guerre et la mort. Merci à ce pays où j’ai trouvé la liberté, où j’ai pu respirer, où j’ai pu devenir père. J’ai traversé des tempêtes : faillite entreprise et personnelle, un divorce qui m’a brisé, un accident de travail qui m’a laissé des douleurs, de l’anxiété et limitations à vie et une grande fatigue mentale.
J’ai connu la solitude, les injustices et le découragement. Mais je n’ai jamais été complètement seul. Hébergement La Casa Bernard-Hubert m’a tendu la main au moment où j’en avais le plus besoin. Pendant 28 mois, leurs intervenants m’ont accompagné avec humanité. Ils m’ont aidé à redevenir l’homme que je suis : un père solide, un citoyen debout.
Je veux offrir un merci tout particulier à mon intervenante. Son écoute, sa patience, sa bienveillance et son professionnalisme ont joué un rôle essentiel dans ma reconstruction. Son soutien a fait une différence immense dans ma vie et dans celle de ma fille. Et aujourd’hui, j’ai été accepté dans un logement subventionné. Pour certains, ce n’est peut-être qu’un appartement. Pour moi, c’est une renaissance. C’est un toit pour ma fille. C’est un retour à la dignité. C’est la preuve que la vie peut recommencer.
Merci au Québec, ce pays que j’aime d’un amour immense. Merci pour la paix, la liberté, la laïcité, la justice et la générosité. Merci à La Casa pour votre travail, votre cœur et votre patience. Et merci encore à mon intervenante pour son accompagnement précieux. Je suis arrivé ici comme un immigrant blessé. Je continue ma route comme un homme reconnaissant.»

Mustapha, Saint Hubert, Québec

De résident à cuisinier 

Richard a séjourné à La Casa en 2016. Il y retrouve un équilibre, il reprend confiance en lui et adopte de saines habitudes de vie.

À la fin de son séjour, il poursuit son bénévolat à La Casa comme aide-cuisinier, un soir par semaine.

Comme il se débrouille bien en cuisine, qu’il a de l’initiative et qu’il est apprécié des gars, on lui propose de travailler de nuit, sur la liste de rappel au début.

Aujourd’hui, il est cuisinier à temps plein.

Notre modèle d’intervention

Un outil privilégié : l’intervention biopsychosociale

 

Durant son séjour, chaque résidant se voit assigner un intervenant qui a le mandat de le soutenir dans ses démarches et de favoriser le maintien de ses acquis. Le coaching et l’autonomisation sont les outils privilégiés de l’intervention.

Chacun participe à la rédaction de son plan d’intervention dont les objectifs sont en lien avec les modèles de vie (boucles coincées selon ACT). Nous travaillons avec eux à débusquer les éléments de leur personnalité qui les amènent vers des situations d’itinérance ou à risque de la vivre.

Voici quelques sujets concrets abordés lors de ces séances : la difficulté de maintenir un logement, les problèmes de toxicomanie et de jeu, la clarification de sa situation juridique, le rôle de parent, la restauration d’un réseau social, le retour aux études, les habiletés reliées au travail, le crédit personnel, le règlement des dettes, le recouvrement de la santé physique et mentale, les loisirs, les communications.

Aussi, nous invitons les résidents à créer des liens et un nouveau réseau social afin de retrouver la joie de vivre. C’est une approche basée sur la psychologie positive.